Amazonie : le poumon de la planète est en danger

Environnement 19 Mar 2021 Contributor
Amazonie : le saumon de la planète
Pexels - Mikhail Nilov

L’Amazonie, poumon de la planète, est une grande région située en Amérique du Sud. Considérée comme le poumon de la planète, elle regorge d’inestimables richesses naturelles. Mais plusieurs dangers pèsent sur ce joyau écologique.

Une région qui se démarque par son immensité 

L’Amazonie a une superficie de 6 700 000 km². Elle est tellement vaste si bien qu’elle couvre neuf pays, dont le Brésil, le Pérou, la Bolivie, l’Équateur, la Colombie, le Venezuela, le Suriname, le Guyana, la Guyane française. Mais il faut préciser que c’est le Brésil qui occupe le plus grand territoire de l’Amazonie.

L’Amazonie, poumon de la planète, réservoir d’incroyables ressources naturelles

L’Amazonie est une bénédiction d’Allah. Elle compte 550 millions d’hectares de forêt dense, et renferme le tiers des forêts primaires de la terre. Mieux encore, l’Amazonie compte environ 40 000 espèces de plantes et 1 294 espèces d’oiseaux. Région riche en poisson, on y trouve 3 000 espèces de poisson d’eau douce. En plus, ce vaste espace abrite 427 espèces de mammifères et 370 reptiles. Et comme si cette bénédiction n’était pas suffisante, le territoire abrite le deuxième plus long fleuve du monde, à savoir le fleuve Amazone, avec une superficie de 6 400 km.

Rôle de l’Amazonie dans la régulation du changement climatique

L’Amazonie occupe une place en or dans la lutte contre le changement climatique. En effet, grâce à sa grande forêt tropicale, l’Amazonie absorbe du CO2. Nul besoin de rappeler que les émissions de CO2 sont à l’origine du réchauffement climatique perceptible sur la planète Terre. L’Amazonie parvient à emmagasiner 90 à 140 milliards de tonnes de CO2. Cette capacité à absorber autant de CO2 lui vaut un autre surnom, puits de carbone. En agissant de la sorte, l’Amazonie contribue de manière efficace à la stabilisation du climat mondial. Selon les estimations, l’Amazonie absorbe 35 % des gaz à effet de serre.

Un poumon qui peine de plus en plus à respirer

Plusieurs environnementalistes et autres organismes de défense de la nature ont tiré la sonnette d’alarme sur l’état de santé de l’Amazonie. Selon les estimations, en 40 ans, 800 000 km² de l’Amazonie auraient été détruits. Selon le WWF, cette grande organisation militant pour la préservation de la nature, 20 % de la forêt amazonienne aurait disparu en 50 ans. Plus alarmant encore, l’institut national de recherche spatiale brésilien (INPE), chargé de mesurer la déforestation en Amazonie, a fait une révélation selon laquelle la déforestation de l’Amazonie aurait augmenté de 278 % en l’espace d’un an seulement. Ainsi, au train où vont les choses, si rien n’est fait, l’Amazonie pourrait disparaitre.

Les facteurs contribuant à la régression de l’Amazonie

Le premier et plus important facteur demeure la déforestation, que les hommes pratiquent pour diverses raisons : agriculture, élevage, activités minières, construction d’infrastructures énergétiques et de transport. La déforestation de l’Amazonie contribue au changement climatique, en libérant dans la nature de millions de tonnes de carbone.

Par ailleurs, le réchauffement climatique, qui favorise la hausse des températures et la diminution des précipitations, agit lui aussi sur l’Amazonie, poumon de la planète, en mettant en danger tout son riche écosystème. ALLAH est infiniment plus savant.

 

écrit par : Njindam L. Ibrahim