Chemin spirituel de la légende: Le succès de Hakeem Olajuwon à travers l’Islam

Muslim Basketball player Akeem Olajuwon, Rockets shirt
Hakeem Olajuwon, Houston Rockets. Sport national © Jerry Coli | Dreamstime.com

Akeem Olajuwon est né ne 1963 en Lagos, Nigéria, troisième enfant parmi ses sept frères et soeurs. Dès le plus jeune age, ses parents ont enraciné la discipline, le respect et l’honnêteté dans les caractères de leurs enfants; des traits de caractère qu’Akeem a commencé a valoir vraiment que plus tard dans sa vie.

Dès le debut de son adolescence et jusqu’à l’age de 17ans, Akeem se pratiquait au foot, occupant notamment la position de gardien, ce que lui a servi de lesson en agilité; lui aidant à valoriser sa force et sa taille dans le sport.

Une fois qu’il en était venu à essayer le Basket, il a directement compris qu’il n’y avait plus d’autres sports pour lui que celui-là: “Le Basket est quelque chose d’aussi unique que j’ai directement saisi le jeu et, vous savez, j’ai réalisé que c’était la vie pour moi. Tous les autres sports sont devenus obsolètes”. 

Alors qu’il a eu 18 ans en 1981, Akeem a décidé de déménager aux États-Unis pour étudier dans l’université de Houston et éventuellement, jouer pour l’équipe universitaire – les Cougars. Deux ans passés dans cet environnement, suivant des entrainements sévères et se rapprochant de ses membres d’équipe, il a été une figure proéminente à mener son équipe aux tournois NCAA.

En 1983 les Cougars ont perdu la compétition, néanmoins, Akeem a quand même réussi à avoir le statut du meilleur jouer de l’année, malgré avoir été sur l’équipe perdante, dû à son jeu exceptionnel au long du tournois.

Dans ces quelques premières années de Basket, Akeem était loin d’être un musulman parfait. Il se battait souvent avec ses adversaires, ses coéquipiers et répondait fréquemment aux juges, présentant un comportement généralement peu discipliné sur le terrain et au sein de l’université.

En 1984, il devait faire le choix critique entre tout miser sur l’enrôlement annuel de la NBA et donc, dédier l’entièreté de son temps à l’entraînement, soit de continuer sereinement son éducation à l’université en se laissant un future plus sur. Akeem a fait soin choix et avec un peu de chance, il a été pris par l’une des équipes les plus prestigieuses du moment – les Houston Rockets.

Sa carrière avec les Rockets a été exemplaire et sans aucun doute, il est rapidement devenu l’acteur de premier plan durant la saison de 1988-89.

Dans le même année, il est devenu le troisième joueur dans l’histoire du Basket à faire un “quadruple-double”, ce qui consiste à marquer 10 points ou plus sur les quatre des cinq catégories (points, rebonds, assistances, vols de balle et coups bloqués) en un seul jeu.

Ce n’était pas jusqu’en 1991 qu’Akeem a entreprit son chemin spirituel en tant que Musulman sérieusement, changeant son nom à Hakeem Abdul Olajuwon et on lui cite dire: “Je ne change pas l’écriture de mon nom, je la corrige”.

Il a commencé à étudier des passages du Coran quand il pouvait, le matin, dans l’avion, avant et après le jeu. Durant les périodes de Ramadan, il n’arrêtait pas son jeûne même durant les compétitions et les éliminatoires, et fut toujours considéré comme un joueur central de la ligue.

Des fois, il a été dit de jouer encore mieux durant le Ramadan, ce qui n’est pas tellement surprenant, puisque avoir l’âme et l’esprit en forme n’est aucunement moins important dans un sport que d’avoir les capacités et le talent pour.

À la fin de sa carrière, étant un joueur iconique de Houston, il a déménagé en Jordanie avec sa famille, en poursuite de ses études islamiques, et oscillait entre ces deux maisons depuis.

Ce que l’on pense être nos limitations se révèlent parfois d’être les meilleurs atouts dans nos vies. C’était en effet le cas pour Hakeem et sa vie en tant que musulman et Basketteur professionnel. Suivre le chemin d’Allah ne limite jamais l’individu dans ce qui est vraiment important pour eux, au contraire, ce chemin peut vous guider à des portes que vous n’auriez jamais pensés d’être ouvertes.