La Phytothérapie dans le 21ème siècle – encore d’Actualité ?

plante de remède traditionnelle
Airelle rouge, plante en phytothérapie, louche © Svrid79 | Dreamstime.com

Une médecine pratiquée par des phytothérapeutes, c’est une spécialité fondée sur la médecine par les plantes pour entretenir le bien-être et la santé. C’est par conséquent un remède qui a recours à des plantes médicinales pour des soins thérapeutiques.

Le phytothérapeute peut traiter de nombreux maux par cette pratique traditionnelle mise à jour : troubles respiratoires, dysfonctionnement urinaire ou digestif, stress, anxiété, trouble du sommeil, insuffisance veineuse et lymphatique, migraine et bien d’autres pathologies.

Beaucoup de gens se tournent vers cette médecine naturelle considérée comme médecine douce. C’est donc une profession ouverte qui nécessite de plus en plus de pratiquants dû à la grande demande parmi les peuples autour du monde.

Dans un premier temps, le phytothérapeute établit un diagnostic complet du patient. Après ce bilan analytique, il effectue une prescription selon la cause. Le traitement prend diverses formes : gélules, décoctions, huiles essentielles, extraits de plantes, tisane, etc. 

La phytothérapie préconise une approche plus naturelle de la médecine. Troubles digestifs, rhume, anxiété, stress, elle peut intervenir dans bien des domaines couvrant un large spectre d’applications. Elle nécessite néanmoins que le phytothérapeute découvre et connaisse de nombreuses plantes médicinales avec leur bon usage, puisque beaucoup ne sont que des charlatans.

Il saura mesurer leur bienfaits et leur stricte nécessité en en maîtrisant les risques. Il pourra de la sorte développer une pratique adéquate de cette spécialité, d’établir des bilans exhaustifs et conseiller les patients de manière professionnelle.

Le phytothérapeute fonde son expérience sur la pratique, des cas concrets et vécus sur le terrain afin de développer une vraie compétence. C’est cette expérience qui lui permettra de se lancer directement dans la discipline et d’atteindre rapidement ses objectifs. Il a ainsi la possibilité de booster sa carrière, d’élargir ses talents et de veiller à sa notoriété à travers l’étude profonde et submergé de la forêt.

Une formation phytotherapie reconnue par l’état:

C’est en 1986 que la phytothérapie a acquis ses lettres de noblesse, le Ministère de la santé, en France, l’a reconnu comme une médecine à part entière. Les Autorisations de Mise sur le Marché (AMM) a été acquise, ce qui garantit la légalité du processus et le contrôle de la qualité non-toxique de nombreux médicaments à base de végétaux.

Afin d’exercer le métier de phytothérapeute, il convient de suivre un cursus médical : médecine, odontologie, pharmacie… Des études universitaires sont par conséquent nécessaires. On a ensuite, comme médecin ou pharmacien, toute latitude pour ajouter une formation complémentaire comme phytothérapeute pour se spécialiser dans la profession.

La durée des études en la matière va de 6 mois à 1 an pour pouvoir décrocher une reconnaissance de l’ordre des pharmaciens. Sans vouloir remplacer la médecine classique, la spécialité se révèle d’être un excellent moyen pour remédier à de nombreux troubles notamment psychosomatiques (comme cité auparavant): trouble du sommeil, stresse ou surpoids par exemple. Le phytothérapeute exerce son métier comme profession libérale soit dans des hôpitaux et cliniques privées.

Comme phytothérapeute, il vaut mieux commencer par une formation de naturopathie qui englobe plusieurs disciplines reliées à la remédiation par les plante médicinales et aromatiques. On se spécialise ensuite sans difficulté dans la pratique de la phytothérapie ou de l’aromathérapie. Les deux disciplines permettent de trouver des solutions adéquates dans le cadre de la médecine douce, pertinents souvent plus que la médecine classique dans les domaines qu’ils focalisent.