Les Contes de la vie d’Avicenna

Statue of Avicenna - Ibn Sina in turkey, honour to great physician
Monument à Ibn Sina et Adana, Turquie © Inna Giliarova | Dreamstime.com

L’âge d’or de l’Islam a donné vie à une plenitude d’individus brilliants et têtes merveilleuses dont la réputation est même aujourd’hui connue du monde entier. Ceux-là, tandis que le monde occidental subissait une stagnation obscurantiste, se pressaient chacun de rivaliser pour des découvertes dans les domaines clés, comme la mathématique, sociologie, géographie, historiographie, philosophie et plus encore; embellissant l’héritage historique de la terre.

Il y en avait un, néanmoins, qui se démarquait même parmi des grands penseurs comme Ibn Khaldun ou Al Ghazali, connu sous le nom de Ibn Sina, communément transcrit dans l’occident comme Avicenna (Latin).

Ibn Sina est né à l’an 980EC dans un petit village près de la ville capitale de l’empire Samanian, chez des parents Sunni. Déjà dès son plus jeune âge ses parents remarquaient chez lui des capacités fascinantes qui ne se sont pas arrêtés là. Il était minutieux dans son étude du Quran qu’il avait aboutit par complètement mémoriser, devenant ainsi un hafiz à 10 ans. 

En préfigurant ses accomplissements, sa soif pour les connaissance croissait au fur et à mesure qu’il dévorait la philosophie livre après livre, apprenant en parallèle les fondations du Fiqh et de l’arithmétique Indienne depuis des savants qu’il ait pu trouver.

À l’heure qu’Avicenna était un adolescent, lire La Métaphysique d’Aristote ne cessait pas d’enchevêtrer les axones dans son cerveau, même après l’avoir lu près de 40 fois. Il passait des heures à prier dans la mosquée cherchant une réponse aux subtilités d’Aristote. Malgré sa patience, il débordait de frustration intellectuelle jusqu’à ce qu’il ait rencontré un commentaire sur ce travail fait par Al Farabi, ce qui a finalement éclairé certaines complications. La révélation des idées sous-jacentes qui l’ont posé tant de difficulté lui amenaient une joie d’enfant en l’inspirant de s’adonner à son peuple.

En effet, à l’age de 16 ans Ibn Sina avait prit de l’intérêt pour la médecine et deux and après, il gagna déjà le statut d’un médecin pratiquant, aidant une grande partie de ces patients sans demander de rémunération.

Après la dissipation de l’empire Samanian et de nombreux troubles politiques à l’an 1004, il a été forcé de vagabonder en recherche des seigneurs qui seraient favorables à la réception des académiques afin de trouver de l’application pour ses talents.

Quelque temps après, il a été remarqué par un vizir de la ville d’Urgench (Aujourd’hui en Uzbekistan), qui voulait bien aider les lettrés, lui offrant ainsi un petit salaire pour continuer ses recherches. À partir de ce moment, Ibn Sina a débuté l’écriture de ses travaux les plus influents.

Dans sa poursuite de la pensée philosophique, il a commencé à former son argument pour l’existence de Dieu, connu aussi comme “la preuve du veritable” qui consistait à dévoiler ‘l’existant nécessaire’, un travail méticuleux qui lui a servi comme demonstration à l’existence de Dieu.

Ce travail est devenu connu comme étant l’argument médiéval le plus puissant en faveur de l’existence de Dieu, et peut-être, la contribution la plus significative de Ibn Sina au développement de la pensée philosophique. Cependant, ses accomplissements en Philosophie ne sont pas ce qui l’a rendu célèbre. Ibn Sina est surtout reconnu pour son investissement phénoménal dans la pratique et l’aspect académique de l’art de la médecine.

Ayant déjà commencé à écrire des études sur les diverses branches de la médecine à l’âge de 22 ans, quelques années plus tard il a publié une encyclopédie médicale consistant de cinq volumes intitulés Canon de la Médecine. Cet ensemble révolutionnaire des méthodes nouvelles et biens établies de traitement, dont certains qu’il avait déjà développé à l’âge de 16ans, s’est montré d’être le travail le plus influent et respecté dans le milieu de la médecine à l’époque. 

De plus, cet encyclopédie fut aussi remarquable et bien recherchée qu’elle est restée d’actualité jusqu’en 17ème siècle tout à travers l’Europe et le Moyen-Orient.

Le travail des figures aussi proéminentes dans le monde Islamique durant la période Abbasside imprègnent véritablement la grandeur de cette culture sur le parchemin de l’histoire. À Notre époque, on devrait faire tout pour être à la hauteur des standards mis en place par nos ancêtres, espérant de gagner un respect similaire pour notre famille.

Reconnaitre l’existence de certains aspect de notre passé nous amène à une compréhension plus profonde de notre fond culturel, justifiant ainsi la position courante de notre société et nous rendant fier de pouvoir être associés à des individus phénoménaux comme Ibn Sina.