L’Histoire d’Amir Abdelkader, le Savant qui a combattu les Forces Coloniales en Algérie

Guerrier et militant Musulman
Etienne Carjat (Vie: 1828–1906) / Domaine Public

En Islam, les Musulmans n’oublient jamais les efforts et vies des autres qui ont sacrifié tout pour la cause d’Allah et sa religion – l’Islam. L’un de ces portraits  héroïques est Abdelkader ibn Muhieddine, le savant Musulman inoubliable qui a combattu les forces Françaises coloniales dans la région de l’Afrique du Nord – l’Algérie.

Connu aussi comme Abdelkader El Jazair où Amir Abdelkader, il était leader Musulman militaire et religieux le nom duquel fut sculpté en pierre pour sa dévotion à la défense de la cause d’Islam. Il a rassemblé les forces Musulmanes derrière le drapeau d’Islam et a confronté sans peur les forces françaises. La France était à ce moment une superpuissance et présentait l’une des armées les plus imposantes au monde.

Cela n’a cependant pas arrêté le savant Musulman de combattre les chances écrasantes pour la victoire contre les envahisseurs, ayant du succès phénoménale dans ses efforts.

Au moment où Abdelkader est né, le 6 Septembre 1808, il a vu autour de lui surgir une famille d’universitaires et, une fois conscient, il a commencé à dédier tout son temps à apprendre tout ce qu’il pouvait sur l’Islam.

En très peu de temps, il est devenu un écolier talentueux ainsi que clerc très respecté. Sa connaissance d’Islam et de fiqh était si impressionnante que tout son entourage se précipitait vers lui pour apprendre de ses enseignements.

Bientôt après son pèlerinage à la Mecque en 1825, les forces coloniales de l’empire Français ont envahi sa patrie. C’était le début d’une terreur prolongée pour les Algériens puisqu’à cet instant, ils savaient bien qu’ils devraient à tout moment combattre le militaire le plus puissant à l’heure actuelle.

Ils se sentaient d’abord désespérés, puis et une courte période, le peuple s’est rendu près du père d’Abdelkader, lui demandant de mener la résistance contre l’occupant. Sans perdre de temps, il a donc annoncé le début du Jihad (guerre sainte) et son fils (Abdelkader Ibn Muhieddine) l’a rejoint dans cette lutte contre les oppresseurs.

Au cours du temps, Abdelkader s’est montré d’être un dirigeant admirable et une guerrier sans peur. Eventuellement, quand le poids des années a finalement commencé à se rattraper avec son père, Abdelkader a pris le relais d’Amir (leader).

Rapidement, il s’est mis a travailler sur le développement de stratégies politiques et militaires, menant des expéditions et incursions ciblées et pertinentes. Tout cela, rendu possible avec le succès qu’il a eu à réconcilier les diverses tribus dans le pays, assurant une coordination et une sécurisation plus sûre des objectifs.

Peu étonnement, les forces Françaises ont pas beaucoup apprécié les avances rapides d’Abdelkader et ont promptement relancé l’offensive. En Juillet 1834, Abdelkader a mené les Musulmans vers la Bataille de Macta ou les Francais ont subi une défaite rabaissante.

Il a continué sa lutte contre les français sous le drapeau de l’Islam jusqu’au moment où il a du se rendre en 1847, plusieurs années après de multiples exploits militaires contre la force opposante. Néanmoins, son incapacitation n’a pas arrêté le pays entier de l’admirer, sa mission soutenue par ses compagnons qui ont lutté jusqu’à ce que l’Algérie regagne son indépendance en Juillet 1962.

Puisse Allah le Tout-Puissant pardonner ses péchés et lui offrir une belle place dans le jardins du paradis!