Quels pays risquent de disparaître de notre planète ?

Environnement 05 Mar 2021 Contributor
la terre
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Le changement climatique est un phénomène global. Pourtant, il s’étend de manière disproportionnelle à travers le monde, ce qui fait que certains pays risquent d’être plus touchés que d’autres et de disparaître de notre planète. Mis à part la diminution des ressources naturelles comme de la récolte agricole, la disparition des animaux ou encore la sècheresse. Le monde va aussi être confronté à des disparitions de certaines villes et des îles paradisiaques. Si on ne pouvait pas garantir une stabilité climatique et la banquise continue à fondre, d’ici moins de 80 ans nous verrons des régions entières rayées de la carte du monde.

Les villes touristiques qui risquent  de disparaître de notre planète

La montée des eaux est une des principales menaces pour notre monde, qui provoque la fonte de l’iceberg. Elle va avoir pour conséquence la disparition des dizaines de zones du monde. En effet, il existe plus de 20 millions de kilogrammes de glace sur notre Terre et la fonte de celle-ci a de graves conséquences sur notre planète. Un grand nombre de destinations touristiques risquent d’être submergées par des eaux. Parmi ces destinations, on peut retrouver notamment les îles des Maldives, les îles Fidji, les Bahamas, etc. Par contre, les îles ne seront pas les seuls à subir ce sort. D’autres dizaines des grandes villes comme Venise, Miami, Shanghai, Londres et Bruges sont aussi susceptibles de connaître le même sort.

Quid du réfugié climatique ?

Cette disparation des îles et des grandes villes poussera des millions des personnes à s’exiler puisqu’elles se retrouvent sans pays. Ceci les poussera à demander l’asile dans d’autres pays, sans parler des pays touchés par la sècheresse. Selon les experts, environ 250 millions de personnes auront besoin d’un exil avant 2050. Bien que les réfugiés climatiques n’aient pas encore de statut officiel, il est important pour ses individus de bénéficier d’un statut spécial de réfugiés climatiques. Cependant, la Convention de Genève de 1951 relatives au statut de réfugié ne prévoit pas d’accorder de statut spécial aux personnes qui fuit des conditions climatiques extrêmes. De plus, aucun état ne souhaite revisiter la Convention de Genève et d’ajouter un secteur relatif aux statuts des réfugiés climatiques.

Un problème global avec une solution globale

Enfin, le changement climatique est un défi global de notre époque et qui se doit d’être résolu de manière collective. De plus, c’est un défi assez urgent qui n’attend pas. Il est donc important pour des pays moins menacés par le réchauffement climatique de continuer à garantir une stabilité climatique. Il est d’autant plus important pour ces pays, d’apporter une aide aux pays menacés par la montée des eaux en accordant un statut officiel des réfugiés climatiques. Le non-respect des règles des états visant à réduire le CO2 conduira à un scénario des plus catastrophiques.

 

écrit par : ANGUTAYEVA Madina