Qui dominera la terre, nous ou les plantes ?

homme t-shirt noir, tiens de la terre avec une plante
Homme tenant en main un jeune pousse, petite plante dans la terre © Violetkaipa | Dreamstime.com

Souvent l’on considère les choses vivantes comme étant celles qui bougent, notamment les mammifères, poissons, insectes etc. L’une des raisons pourquoi c’est le cas est parce que notre vision et nos sens se sont développés spécialement pour discerner les objects en mouvement d’un milieu familier.

Les plantes, d’autre part, bougent significativement plus lentement que les autres créatures, il n’est donc que naturel que l’on oublie parfois qu’ils accommodent une vaste quantité de procès intenses se déroulant à l’intérieur d’eux. En effet, il y a beaucoup plus d’action et d’interaction entre ces êtres merveilleux que l’on aurait pu discerner au premier regard.

Tous les jours dans les forêts il s’agit d’une bataille glorieuse de sélection naturelle pour les ressources vitales entre le plantes, luttant pour attraper chaque rayon de soleil tout en proliférant leurs racines le plus loin possible pour atteindre l’eau. Comme parmi les animaux, les faibles n’y arriveront pas tandis que l’arbre qui a prit une bonne position va grandir haut, répartissant sa semence plus loin que les autres êtres.

Certainement on a tous une certaine connaissance des systèmes de défense des plantes. Ceux-là ne sont pas généralement dirigés contre les autres êtres dans la terre, mais plutôt contre les potentiels animaux ou insectes qui voudraient manger leur feuilles ou écorce. Cette défense est partagée en trois catégories: Physique, Chimique et Biologique.

Les épis d’une rose sont un excellent exemple d’une défense physique que la plupart de nous ont déjà témoigné en personne, d’autres par contre, sont moins évidents.

En 1983, des biologistes ont présenté les premiers arguments pour l’idée que les plantes peuvent communiquer, en se basant sur les expériences faites avec les érables. Plus tard, il a été découvert que certaines autres espèces comme l’acacia pouvaient communiquer sur le même principe aérien.

Sept ans plus tard en 1990, une population entière d’antilopes kudu a été anéantie dans la période d’une semaine dans une réserve en Afrique du Sud, sans prédateurs naturels pour les chasser. Sur meilleure inspection et autopsie, les vétérinaires ont trouvé que les enzymes du foi des antilopes ont cessé de fonctionner dû à une concentration trop importante en tanin, conduisant à l’insuffisance hépatique et la mort.

La nourriture la plus commune dans cette réserve pour les antilopes étaient les arbres acacia. Les feuilles de cet arbre contiennent naturellement une concentration de tanin qui peut nuire au foi en grandes quantités. Quand cet arbre commence à perdre une quantité de feuilles importante, il augmente automatiquement la concentration en tanin de ses feuilles et émet simultanément de l’éthylène dans l’air, notifiant les autres arbres du danger.

A ce qu’on a pu reconstruire, les antilopes ont à un moment mangé une quantité important de feuilles des acacias, les menant à communiquer cette situation aux arbres proches situés dans la direction du vent. Ceux-ci, ayant été prévenus de l’attaque, ont répondu avec toute force en augmentant tous à fond leur concentration en tanin et par ceci, dévastant la population entière des kudus naifs.

Ce sort nous fait penser aux mystères qui sont encore à découvrir en ce qui concerne la nature secrète des plantes. Alors qu’il sont restreints à un petit rayon, les résultats du cycle évolutif de la flora à travers des siècles ne doit pas être sous-estimé.

Plein de mécanismes fascinants gouvernent le monde des plantes et seulement récemment l’on découvre quelques des potentiels phénoménaux que ces êtres possèdent. S’il faut, au lieu de craindre que l’intelligence artificielle se lèvera contre nous, on devrait penser à ne pas mettre en colère des plantes qui peuvent nous empoisonner dans notre sommeil.