Opinion 06-Juil-2020

SalamWeb protégeait les jeunes bien avant les projets légaux d’aujourd’hui

Grigory Matyunin
columnist

Le bureau du commissaire de l’information en Bretagne a mis en avant un Code de Design Approprié à l’Âge qui introduit 15 standards qui doivent être soutenus par les services en ligne pour protéger les enfants et leur confidentialité. Actuellement, le code attend l’approbation du parlement et devrait être mis en place en automne 2021, menaçant avec de grandes amendes pour la non-coopération.

Le code concerne tous les services que les enfants sont susceptibles d’utiliser, allant des sites éducatifs à la média et aux jeux. Il stipule que les services digitaux doivent offrir aux enfants une ligne de base de la protection d’information, réglant les paramètres de confidentialité au maximum et déréglant certains procès qui peuvent permettre d’initier l’emplacement physique de l’enfant.

En lien avec l’Article 3 de la Convention des Nations Unies sur les Droits de l’Enfant, le code demande que les meilleurs intérêts de l’enfant soient une considération primaire. Celui-là va requérir des services en ligne pour la protection physique, psychologique et émotionnelle des enfants, les gardant loin des risques d’exploitation et d’abus, tout en leur permettant d’apprendre de leurs propres avis.

Le code est en part le résultat du suicide de Molly Russell, une jeune de 14 ans ayant pris sa vie en 2017. Sa famille a trouvé un étalage de ses posts reliés à l’automutilation sur son compte Instagram et ont pris l’avis que son usage de la media a été l’un des facteurs clés résultant dans sa mort.

Parlant sur la part de NSPCC, Andy Burros a affirmé, ‘Pour la première fois, les compagnies technologiques vont être légalement obligés d’analyser leurs sites pour discerner des risques d’abus sexuel, et ne pourront plus servir du contenu néfaste d’automutilation ou du contenu pro-suicide’.

Alors que ce développement législatif est sans précédent, il a été attendu depuis longtemps. SalamWeb prend fierté en offrant aux musulmans un écosystème de sécurité en ligne égale bien avant que ce code fut publié et encore moins, ratifié.

Le système de SalamWeb à trois niveaux filtre le contenu Haram qui est capable d’infliger des sérieux dégâts psychologiques aux enfants. Au lieu d’encourager les Musulmans d’éviter l’internet tout court, SalamWeb embrasse le concept de ijma’ et promeut des débats illuminés.

Central à ceci est la création d’un environnement convenable en ligne, libre de tout contenu néfaste imprégnant l’internet, tout en encourageant la poursuite de la connaissance et la formation d’opinions informés.

Alors que les efforts courants pour protéger les enfants en ligne via la legislation sont louables, ils sont au moins à un an d’une confirmation. De plus, il est peu probable que celle-ci va accommoder les nécessités des familles Musulmanes puisque les enfants pourront toujours accéder au contenu spirituellement endommageant qui va à l’encontre de la foi Islamique.

SalamWeb répond aux besoins des surfeurs-Web Musulmans plus attentivement, protégeant des jeunes cerveaux en les encourageant à se developper intellectuellement et spirituellement.

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